La société française Ecorep-Piriou remporte la commande de trois navires en Algérie

La société française Ecorep-Piriou remporte la commande de trois navires en Algérie

L a France s’impose dans la fabrication des navires en Algérie. En effet, l’entreprise commune Piriou- Ecorep vient de remporter la commande de trois navires de servitude pour STH, entreprise de gestion et d’exploitation des terminaux marins à hydrocarbures, selon Econostrum.  Affectés dans les ports d’Arzew, Bejaia et Skikda d’ici l’été 2018, ces bateaux longs de 13,85 mètres seront équipés de deux moteurs de 450 chevaux et d’un bollard-pull (puissance de tractation) de 8,8 tonnes.

A souligner qu’Ecorep-Piriou  a enregistré la commande d’un catamaran pour l’exploitation de la ferme aquacole de l’Eurl ZIZOU située à Chlef. La livraison de cette unité est prévue en juin 2017 à Ténès.

Implantée à Concarneau en Bretagne, l’entreprise Piriou a posé le pied en Algérie en 2013 puis a fusionné avec Ecorep en 2014. La société française fabrique, à Bou-Haroun Wilaya près de Tipaza (40 km d’Alger), des navires de pêche et de servitude portuaire de 16 à 35 m, avec de l’acier et de l’aluminium, et de 4 à 16 m avec de la fibre de verre.

Notons en outre que même l’Algérie s’est lancé dans la fabrication des navires et le premier plus grand bateau de pêche de fabrication nationale est sorti du chantier de construction navale, Sakomas, d’Azeffoune, en mars 2016. Ce bateau, d’une longueur de 19 mètres et d’une puissance de 450 CV, est construit suivant de nouveaux procédés technologiques, à savoir un mélange de fibre de verre et de résine, des matières connues et reconnues pour leur solidité et leur résistance même en haute mer.

Ce bateau de fabrication locale coûte trois fois moins cher qu’un même bateau d’importation. Son prix est de 23 millions de dinars alors que, par exemple, des bateaux de même longueur importés de Turquie ne coûtent pas moins de 600 000 euros. Rappelons que les ateliers de fabrication de ce chantier situé dans l’enceinte du port d’Azeffoune, ont été réalisés depuis 2011, mais il aura fallu deux longues années d’attente avant de voir les plans établis suivant les modèles coréens être validés par le ministère concerné.

IMENE A -/Algérie Eco

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